Littérature

Deuil de personnes

Vivre le deuil au jour le jour
de Christophe Fauré

Ed. Albin Michel, 2018

« La perte d’un proche, prévisible ou brutale, est un traumatisme dont les répercussions physiques, psychologiques, relationnelles, sociales et spirituelles se font sentir tout au long de la vie. Le deuil est différent selon la place de la personne que l’on a perdue et la manière dont celle-ci s’inscrit dans l’histoire de chacun. Mais dans tous les cas, il est fait d’un amalgame d’émotions et de réactions dont la complexité n’a d’égale que la violence qu’il cause. Répondant à des questions fondamentales – comment vivre sans lui/elle ? La douleur s’arrêtera-t-elle s’arrêter un jour ? Les autres peuvent-ils comprendre ? -, et nourri de témoignages, la nouvelle édition enrichie de ce guide indispensable aux personnes endeuillées et à leur entourage dit et analyse la déchirure. Il apporte un réconfort inestimable pour celles et ceux qui, confrontés à une indicible douleur, ne savent plus comment avancer. Pour avoir aidé pendant des années des endeuillés, Christophe Fauré sait trouver les mots justes pour chacun et montrer la voie qui permet, un jour, de retrouver le goût de la vie »

 

Vivre son deuil et croître
de Rosette Poletti, Barbara Dobbs

Ed. Jouvence, 2014

« Toute perte est douloureuse. Le deuil d’un être aimé est particulièrement difficile à vivre, mais la brisure du divorce, la fin d’une relation intime, l’éloignement de ceux qu’on aime, la perte de son emploi, d’aspects de soi-même lors de maladie ou d’accidents, la perte de possessions, de buts, d’idéal, toutes ces pertes nécessitent un cheminement nommé processus de deuil. Ce processus est un parcours sinueux avec des côtes et des pentes. Il représente une expérience intense sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel. Lorsque la perte est là, que l’inattendu ou l’inacceptable arrive, chacun va devoir vivre, à sa manière, cette douleur qui étreint, qui habite l’être tout entier. La connaissance du processus de deuil peut représenter une aide pour ceux qui le vivent »

 

Vivre le deuil en famille – Des pistes pour traverser l’épreuve
de Rosette Poletti, Barbara Dobbs

Ed. Saint-Augustin, 2001

« Perdre un être proche, un parent, un conjoint, un frère, une sœur, un enfant, c’est traverser un moment sombre et difficile de la vie. Chaque personne affronte cette épreuve en fonction de son âge, de sa maturité émotionnelle, de ses ressources psychologiques et spirituelles. Le deuil est donc un chemin personnel. Mais c’est aussi un événement qui se vit en famille, car nous sommes tous le parent de quelqu’un. Alors que la société tend à nous individualiser et nous pousse à maîtriser seul les situations de crise, le deuil nous renvoie, parfois brutalement, à la question des liens de famille en même temps qu’il modifie considérablement la famille endeuillée. Ce petit livre envisage les différents  » cas de figure  » du deuil en famille, selon les différents degrés de filiation et en tenant compte des situations de deuil préparé comme de deuil brutal »

 

Comment se dire adieu…
de Rosette Poletti, Barbara Dobbs

Ed. Jouvence, 2009

« Nous faisons tous à un moment ou à un autre de notre vie l’expérience du changement brutal, de la perte, de la rupture, de la séparation, du deuil. Cette expérience intense et douloureuse nous affecte tant au plan physique qu’émotionnel, mental et spirituel. Que dire à une personne qui traverse cette épreuve, comment trouver les mots justes qui lui feront entrevoir l’espoir au-delà du chagrin ? Comment soulager sa propre peine ? Voilà les questions auxquelles ce petit livre plein de tendresse, de douceur, de bienveillance et de compassion vient donner réponse ; il permet à la lumière et à la sérénité de se faufiler là où règnent habituellement l’angoisse, les larmes, l’incompréhension, le sentiment d’injustice… Ce précieux livre de Rosette Poletti et Barbara Dobbs est un cadeau merveilleux pour toutes celles et tous ceux qui connaissent une transition de vie éprouvante. Les auteurs nous livrent la richesse d’une sagesse acquise au cours de très nombreuses années de pratique dans le domaine de l’accompagnement et des soins aux personnes en difficulté »

 

Mort, mais pas dans mon cœur ; accompagner un jeune en deuil
de Josée Masson

Ed. Desclée de Brouwer, 2019

« Ils sont bébés, enfants ou adolescents, et déjà la mort s’est emparée d’une personne qu’ils aiment. Devant leur détresse, leurs silences, leurs questions, nous nous sentons souvent impuissants et ne savons pas toujours comment réagir. Comme leur annoncer le décès d’un proche ? Qu’en comprennent-ils à leur âge ? Comment parler de la mort accidentelle, subite ou par maladie, ou encore du suicide et de l’homicide ? Quelle est la différence entre leur deuil et celui des adultes ? Un deuil pourrait-il avoir un impact tout au long de leur vie ? Décrivant de façon claire et simple la façon dont les enfants vivent la mort d’un être cher, riche en témoignages et en conseils concrets, ce livre saura guider les parents, les éducateurs et toute personne proche d’un jeune endeuillé »

 

P’tit guide du deuil : Encore un instant ou le chemin du deuil
de Gilles Devilleneuve

Ed. Fernand Lanore, 2019

« Nous sommes et serons tous un jour confrontés à la fin d’une vie, ne serait-ce que la nôtre. Pourquoi ne pas y réfléchir aujourd’hui : comment aborder et vivre un deuil ? où commence le deuil ? Est-il directement instantanément lié à la mort ? Que pouvons-nous faire pour apprivoiser la souffrance de l’adieu ? Les émotions qui surgissent vont-elles nous submerger, nous engloutir ? Comment pouvons-nous les vivre, les canaliser ? Comment avancer pour « faire son deuil » ? Cette expression est-elle vraiment appropriée ? Qu’est-ce vraiment que le deuil ? Combien de temps dure-t-il ? Comment aider une personne endeuillée ? Jusqu’où aller dans cet accompagnement, dans quelles conditions ? Comment retrouve-t-on un sens à sa vie quand on a accompagné « jusqu’au bout » un être cher ? Que peut-on véritablement partager ? … »

 

Finitude, solitude, incertitude ; philosophie du deuil
de Jean-Michel Longneaux

Ed. Presses Universitaires de France – PUF, 2020

« Dans une perspective philosophique, l’ouvrage interroge dans un premier temps les grands thèmes que la psychologie et la sociologie développent à propos du deuil : de quoi fait-on le deuil ? Comme se vit une telle épreuve ? Comme le deuil est-il ritualisé aujourd’hui ? La seconde partie qui, du point de vue méthodologique, exploite principalement les ressources de la phénoménologie, tente de dégager ce que le deuil nous enseigne à propos de ce que nous sommes en tant qu’être humain. Si les deuils sont le plus souvent douloureux, c’est parce qu’ils mettent en échec les trois désirs qui nous portent dans l’existence : les désirs de toute-puissance, de fusion et d’une vie où tout est dû. Mais dans le même instant, il nous révèle sans fard, comme un être qui se caractérise par la finitude, la solitude et l’incertitude. Vivre un deuil, c’est mourir à ce que l’on n’est pas pour tenter de se réconcilier avec ce que la vie a fait de nous »

 

Parlons de la mort et du deuil
de Michel Hanus

Ed. Frison-Roche, 2000

« La collection « Face à la mort » s’est donnée pour objectif de réunir et de promouvoir des ouvrages consacrés à la mort et au deuil. Voulant briser le stupéfiant silence qui enrobe ces temps essentiels de la vie que sont mourir, pleurer un être cher disparu, les auteurs publiés dans cette collection s’attachent à la fois à en cerner l’infinie variété dans leurs représentations sociales, culturelles, religieuses et à en souligner le caractère exclusif d’événements uniques dans l’histoire d’une vie »

 

Les enfants en deuil ; portrait du chagrin
de Michel Hanus, Barbara-M. Sourkes

Ed. Frison-Roche, 1998

« Dans Ladybird de Ken Loach, un personnage raconte l’histoire d’un enfant de six ans qui essaie de se noyer en se plongeant la tête dans une bassine d’eau. Sa mère est morte noyée ; depuis il la cherche dans l’eau. Cette conduite peut sembler étrange.
Cette histoire, de même que celles qui nous sont racontées dans ce livre, nous permet de mieux comprendre quel destin ou quels comportements vont avoir les enfants ou les adolescents confrontés précocement à la mort, au suicide ou encore à la découverte qu’il/elle ne fait que remplacer un frère/une sœur disparu(e).
Dans une bassine d’eau, dans un miroir, au travers d’un dessin et de ses couleurs, ces enfants cherchent leurs mères, leurs pères… morts. Ce sont des enfants en deuil, des enfants souffrants, des enfants en recherche qui ont aussi écrit ces portraits du chagrin avec leurs dessins, avec leur amour, avec leur espoir »

 

Aimer, perdre et grandir
de Jean Monbourquette

Ed. Bayard, 2020

« Voici un ouvrage à lire à cœur ouvert ! C’est ainsi qu’il fut rédigé pour aider toutes celles et ceux qui souffrent de la perte d’un être cher ou d’une séparation. D’abord conçu pour accompagner les personnes touchées par le deuil, cet ouvrage s’est vite révélé une aide remarquable pour toute situation de perte : séparation, divorce, perte d’emploi. Avec humanité, il aide chacun à trouver dans l’épreuve qu’il traverse les ressources pour grandir et continuer à avancer »

 

ROMAN

La consolation de l’ange
de Frédéric Lenoir

Ed. Albin Michel, 2019

« Après une tentative de suicide, Hugo, 20 ans, est réanimé et placé dans la même chambre d’hôpital que Blanche, une vieille dame au crépuscule de son existence. Entre ce jeune homme qui n’attend rien et cette femme qui mesure le prix de chaque instant, un dialogue se noue autour des grandes questions de la vie et de la mort, de Dieu, du destin et de la liberté, du bonheur, de l’amour… Ce qui aidera peut-être Hugo à trouver un sens à son existence. Surtout lorsque Blanche lui fera part de l’incroyable expérience qu’elle a vécue à l’âge de 17 ans et qui a transformé sa vie »

 

Journal d’un amour perdu
de Éric-Emmanuel Schmitt

Ed. Albin Michel, 2019

« Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine ». Pendant deux ans, Éric-Emmanuel Schmitt tente d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie. Ce texte explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui n’est plus « l’enfant de personne ». Éric-Emmanuel Schmitt atteint ici, comme dans La nuit de feu, à l’universel à force de vérité personnelle et intime dans le deuil d’un amour. Il parvient à transformer une expérience de la mort en une splendide leçon de vie »

 

Fanny et le mystère de la forêt en deuil
de Rune Christiansen

Ed. Les Editions Noir Sur Blanc, 2020

« Avec le décès brutal de ses parents, la jeune Fanny se retrouve confrontée au deuil. Solitaire et fugitive, elle va pourtant prendre refuge auprès d’Alm, le pasteur, et de la singulière Karen… Un récit plein d’ombres et de silences, d’où jaillit, à mots feutrés, une poésie luminescente »

 

Ceux qui restent
de Marie Laberge

Ed. Stock, 2016

« En avril 2000, Sylvain Côté s’enlève la vie, sans donner d’explications. Ce garçon disparaît et nul ne comprend. Sa femme Mélanie s’accroche férocement à leur fils Stéphane ; son père Vincent est parti se reconstruire près des arbres muets ; sa mère Muguette a laissé échapper le peu de vie qui lui restait. Seule la si remuante et désirable barmaid Charlène, sa maîtresse, continue de lui parler de sexe et d’amour depuis son comptoir. Ce n’est pas tant l’intrigue qui fait la puissance hypnotique du roman de Marie Laberge que ses personnages, qui parlent, se déchirent, s’esquivent et luttent dans une langue chahutée, turbulente, qui charrie les émotions et les larmes, atteignant le lecteur au cœur »

 

La cérémonie des anges
de Marie Laberge

Ed. Boréal, 2012

« Nathalie et Laurent ont perdu leur petite fille de neuf mois. Brutalement, la vie brisée. Mort subite du nourrisson, leur dit-on. Deux journaux intimes se croisent pour donner à entendre la douleur face à la perte, le déni, mais aussi la force obstinée de la vie »

Deuil périnatal

Ma main dans la tienne
de Isabelle Verney

Ed. Pierre Téqui, 2020

« En octobre 2015, Isabelle Verney perd un enfant in utero, à quelques jours du terme. Elle décrit dans ce livre le chemin humain, psychologique et spirituel que lui a fait prendre cette fille partie trop tôt. Perdre un enfant juste avant ou juste après la naissance est une épreuve particulière car la rencontre n’a pas réellement eu lieu. Ce bébé, on l’a attendu, on l’a senti, on l’a rêvé, mais c’est un rendez-vous manqué. Il s’ensuit alors un deuil familial, avec ses conséquences et ses questions. Que serait-il devenu ? Comment en parler ? Quelle place lui donner dans la famille ? Comment continuer à vivre et retrouver la joie ? Un témoignage lumineux sur l’espérance chrétienne et la beauté de la vie sous toutes ses formes »

 

Le deuil de maternité
de Muriel Flis-Trèves

Ed. Calmann-Lévy, 2004

« Des parents attendent un enfant. Voilà que frappe la mort. Accidentelle, nécessaire ou vitale, l’interruption d’une grossesse est toujours un choc, un deuil. Mais il n’est pas dans les habitudes d’en parler. Ou plutôt, on minimise cette disparition :  » Patientez ! Vous en aurez d’autres… « … Ce livre est écrit pour permettre à ceux qui veulent être parents de dénouer la perte pour espérer à nouveau »

 

Le deuil périnatal, le vivre et l’accompagner
de Chantal Haussaire-Niquet

Ed. Le Souffle d’Or, 2004

« Le  » deuil périnatal  » définit le deuil consécutif aux décès d’enfants en cours de gestation ou à la naissance. La mort du tout-petit se heurte encore trop souvent à des inadaptations juridiques, sociales et médicales. Comment faire son deuil de ce qui n’a pas existé ? Comment se dire  » parent  » d’un enfant sans nom ? Comment refaire de la vie après avoir  » donné  » la mort ? Mère de quatre enfants, dont deux bébés décédés, l’auteur a écrit cet ouvrage pour qu’au sortir de la maternité parents et professionnels de l’accompagnement œuvrent ensemble à restaurer la légitimité de l’existence, de la mort et du deuil de l’enfant. A travers quatre rencontres cliniques, cet essai décrit le cheminement douloureux et les problématiques traversés par les parents dans ce  » deuil interdit « . Il présente les outils utilisés en Psychosynthèse qui permettent aux parents d’intégrer le vécu de l’événement dans toutes les dimensions de leur être. Des informations pratiques et des adresses utiles sont répertoriées en fin d’ouvrage. Un livre pour accompagner la transformation de la souffrance en élan de vie »

 

L’enfant interrompu
de Muriel Flis-Trèves

Ed. Flammarion, 1998

« Le diagnostic anténatal permet aux futurs parents d’en apprendre beaucoup sur leur enfant avant qu’il ne naisse. Mais que faire quand on découvre brutalement chez son bébé de graves anomalies incompatibles avec la vie ? Chantal Haussaire-Niquet a connu cette expérience et raconte son itinéraire depuis l’annonce du drame jusqu’à l’interruption médicale de grossesse et son retour à la maison. Éclairé par l’avis de la psychanalyste Geneviève Delaisi de Parseval et du médecin Maryse Dumoulin, ce récit met aussi en lumière des questions trop rarement soulevées : comment le médecin peut-il annoncer un diagnostic pessimiste ? Qu’en est-il de l’accompagnement des parents confrontés à la décision d’une euthanasie fœtale ? L’interruption de grossesse s’apparente-t-elle à un véritable accouchement ? Le fœtus souffre-t-il ? Les parents peuvent-ils — doivent-ils — voir le corps de leur enfant mort ? Que fait-on de sa dépouille ? Peut-on durablement accepter les termes d’une loi qui refuse la déclaration à l’état civil de certains de ces bébés ? Comment le deuil se fraye-t-il un chemin au travers du déni social et juridique ? Geneviève Delaisi de Parseval nous le rappelle dans sa préface : « On ne fait son deuil que du « connu » […]. Il importe de rattacher les « bébés interrompus » à une généalogie et, à défaut de leur conférer le statut de sujet, il est nécessaire de leur reconnaître pleinement la qualité d’être humain » »

 

La seconde vie des bébés morts
de Dominique Memmi

Ed. Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 2011

« Depuis le début des années 1990, la plupart des hôpitaux européens ont révolutionné les pratiques entourant la mort du fœtus ou du nourrisson. Escamoter l’enfant mort et inciter les parents à « passer à autre chose », tel était l’usage jusqu’alors. Apprendre à « faire son deuil », telle est la règle désormais. Le deuil devient volontariste, presque appliqué. Mais le plus surprenant est sans doute l’invite systématiquement faite aux parents de regarder leur enfant mort. Internationale, cette mutation fut aussi radicale : en dix ans, une page de l’histoire de la mort enfantine a été tournée. Elle cristallise une nouvelle manière de saluer les morts rendant essentielles la matérialité et l’incarnation du souvenir. Que s’est-il passé pour que la présentation ou la représentation du corps devienne, ou redevienne, incontournable pour penser la perte ? Un simple retour au passé ? Fétichisation du corps et psychologisation de son usage : le corps, la chair, le donné biologique sont appelés au secours des psychés. Mais le phénomène se limite-t-il bien au cas des bébés morts ? Que nous suggère-t-il de la redéfinition contemporaine des identités ? »

 

La chambre vide, perdre un enfant à la naissance
de Carole Paquin

Ed. Mortagne, 2005

« Perdre un enfant à sa naissance… Comment voir clair à travers toute cette tristesse, cette culpabilité, cette impuissance, cette colère, cette peur ? Comment continuer à être vivante ? J’étais devenue nous deux. J’étais devenue toi. Tu étais tout. Tu n’es plus là. Tu es mon ventre qui s’est levé comme le vent dans les voiles d’une drôle de galère. Tu es mon cœur qui a voulu aimer comme jamais auparavant. Tu es neuf mois plus chers que mes trente-cinq ans. Tu es la terre qui s’est arrêtée de tourner dans mes entrailles. Tu es mes plus beaux jours disparus dans le noir. Tu es des kilomètres de blé ravagés par la pire des tempêtes. Tu es mon avenir révoqué. Tu es le vide qui m’attend »

 

Congé maternité sans bébé
de Béatrice Trichard-Gautier

Ed. LIV’, 2001

« Quand une bévue de la nature inverse l’ordre des facteurs, quoi de plus douloureux pour des parents que de voir leur enfant mourir devant eux ?
On peut imaginer la stupéfaction ; l’accablement d’un jeune couple à la découverte in utero d’une malformation peut-être fatale pour son bébé. On peut comprendre les interrogations, les hésitations, les scrupules de Denis et de son épouse, devant l’irrémédiable décision d’une IMG à sept mois et demi.
C’est leur effroyable épreuve que relate Béatrice dans ce livre d’une rare humanité. Avec une franchise pudique, elle nous fait partager ses soutes, ses angoisses, son impuissance devant le drame, devant le manque d’informations médicales, sa colère face à des administrations cruellement désinvoltes »

Pour enfants

Où es-tu, Loup ?
de Sandra Dieckmann

Ed. Père Castor – Flammarion, 2020

« Renarde et Loup courent ensemble, nagent ensemble et s’émerveillent ensemble devant la beauté du monde. Jusqu’au jour où Loup n’est plus là… Un album pour se souvenir de ceux qui nous sont chers »

 

Les top trois de Théo
de Wendy Meddour, Daniel Egnéus (illustrateur)

Ed. Little Urban, 2020

« Théo adore les top trois. Théo adore parler avec son papy, même si celui-ci ne lui répond plus. Théo adorerait découvrir le top trois de son papy »

 

Le vide
de Anna Llenas

Ed. Les 400 Coups, 2016

« C’est l’histoire de Julia, une fillette heureuse et tout à fait comme les autres, qui vivait sans souci jusqu’au jour où elle ressent un vide. Un énoooOooorme vide qui laisse le froid passer, les monstres entrer et qui aspire tout. Julia enchaîne les tentatives pour combler ce vide, pour trouver le bon bouchon qui règlera ce problème et lui rendra son insouciance. Un beau récit sur la compréhension de soi, la maturité et la joie de vivre »

 

Le cimetière des mots doux
de Agnès Ledig, Frédéric Pillot (illustrateur)

Ed. Albin Michel, 2019

« Agnès Ledig, avec la sensibilité et l’empathie qui la caractérisent, raconte par la voix d’une petite fille, Annabelle, le parcours de Simon, son amoureux atteint de leucémie, et les émotions qu’elle ressent. Avec des mots simples et justes, Agnès Ledig aborde un sujet très difficile, la mort d’un enfant malade et l’indicible chagrin de son amie. Cette histoire poignante permet en douceur d’appréhender, en famille, cette notion délicate. Elle a aussi pour vocation d’offrir à l’enfant concerné par la mort d’un proche un outil concret pour vivre le deuil et apprivoiser le chagrin : un geste symbolique, ici les mots doux qu’Annabelle écrit et va ensuite déposer dans la forêt qu’aimait Simon. Dans une nature à la fois poétique et puissante, la vie est plus forte que tout. À partir de 5 ans »

 

Tu vivras dans nos cœurs pour toujours…
de Britta Teckentrup

Ed. Larousse Jeunesse, 2018

« Renard s’est endormi pour toujours. Dans la forêt, tous ses amis se réunissent. Ensemble, ils se souviennent des jours heureux passés avec lui. Au matin, un arbrisseau perce la neige à côté d’eux. Au fil des jours, nourri de nombreux souvenir, l’arbre grandit. Il devient le plus bel arbre de la forêt. Un arbre fait de tendresse et d’amitié. Renard continuera de vivre dans le cœur, pour toujours. Un album tout en délicatesse, pour aborder avec les enfants la disparition d’un être cher. Se souvenir de l’être aimé le fait vivre, encore et encore… »

 

La mort
de Stéphanie Duval, Pierre Van Hove (illustrateur)

Ed. Milan, 2018

« Le papi d’Alice vient de mourir et Alice se pose mille questions : souffre-t-il ? a-t-il faim ? soif ? froid ? s’ennuie-t-il ? Son papa la rassure : « Le corps de Papi ne sent plus rien, ni les bobos ni les câlins. Il est mort, c’est tout ». De double page en double page, le texte répond aux inquiétudes que tous les enfants peuvent avoir, en posant des mots simples sur ce qui se passe : la tristesse, le deuil, la peur de mourir, la peur que ses parents meurent… Sans dramatisation, ni dans les mots ni dans les images, ce « P’tit pourquoi » est un outil indispensable pour accompagner les questionnements des enfants »

 

Grand-père est mort
de Serge Bloch, Dominique de Saint Mars

Ed. Calligram, 1998

« Le téléphone sonne et Max et Lili apprennent la mort de leur grand-père. Tous partent rejoindre Mamie pour l’enterrement… Une histoire pour partager ses questions et ses émotions, pour exprimer ses peurs, pour garder dans son cœur les gens qu’on aime et pour aimer la vie »

 

Le secret très secret
de Cécile Alix Gros, Leïla Brient (illustratrice)

Ed. Limonade, 2014

« Avant, on m’appelait Anatole la rigole, parce que je riais tout le temps, mais depuis que mon papi est mort, un grand voile gris a recouvert ma vie. Quand l’enfant s’interroge sur la mort d’un être cher, ce que les adultes autour de lui en disent et ce que lui comprend… Une histoire tendre et emplie d’espoir pour libérer la parole, entre les petits et les grands »

 

Grand-Papy est mort
de Christine Granges

à commander auprès de l‘auteur (christinegranges@gmail.com)

« J’ai écrit et dessiné ce livre « comment préparer un enfant à vivre un deuil dans la famille » afin d’aider chaque parent à en parler avec leurs enfants de manière la plus simple et naturelle. Le livre est modulable selon les besoins des parents et des enfants et selon les croyances de chacun. Vous trouverez à la fin du livre une planche avec des personnages pour aider à mieux vivre et comprendre chaque deuil. Chaque enfant a droit de vivre ses émotions à sa manière »

Pour jeunes / adolescents

Allô Papi ici la Terre
de Cécile Alix

Ed. Magnard Jeunesse, 2016

« Avant, Youn se faisait appeler l’oiseau clown parce qu’il passait son temps à faire rire les gens. Mais un mardi, son grand-père est mort et un grand voile gris a recouvert sa vie. Alors, parce qu’il faut bien faire quelque chose, il écrit des lettres à son grand-père, en espérant, si ce n’est une réponse, au moins un signe ! De lettres en lettres, Youn comprend qu’il n’aura pas de réponses à toutes ses questions, mais le chagrin et l’absence se font moins forts, là où le souvenir reste, indélébile »

 

Ma fugue dans les arbres
de Alexandre Chardin

Ed. Magnard, 2019

« Le jour de ses onze ans restera longtemps pour Albertine à la fois le plus beau et le pire jour de sa vie. Elle, dont le père a toujours interdit à ses enfants de grimper aux arbres ou même de s’en approcher, voit enfin son rêve se réaliser : cette année, elle aura au moins le plaisir d’y accrocher une balançoire et de s’élancer vers le ciel. Du moins, le croit-elle. Car à peine la balançoire accrochée, la voilà coupée, mise à terre par son père… Furieuse, Albertine décide de défier son autorité et grimpe à la corde laissée accrochée, enjambe la première grosse branche et monte encore plus haut, avant d’annoncer que plus jamais elle ne redescendra ! »

 

Le cercueil à roulettes
de Alexandre Chardin

Ed. Casterman, 2020

« Gabriel est parti un matin, sans parents pour le retenir. Il marche seul et, à son passage, on s’interroge. Que cherche cet adolescent vagabond ? Que cache-t-il dans son étrange caisse à roulettes, plus grande que lui ? De fermes en villages, de villages en forêts, du bitume des routes au courant du fleuve… un pas après l’autre, Gabriel poursuit une quête insensée : trouver le bon endroit pour remettre en terre le cercueil de sa mère. Et sans qu’il le veuille, ce sont les rencontres qui vont le guider »

Deuil d'un animal

Accompagner son animal vieillissant
de Martine Golay Ramel

Ed. Jouvence, 2008

« Nos animaux deviennent de plus en plus âgés grâce au progrès des soins vétérinaires. Tant mieux, ils seront à nos côtés plus longtemps ! Mais ce n’est pas toujours facile et des choix s’imposent : raccourcir les promenades du chien car il fatigue, ne plus monter son cheval par peur qu’il ne tombe, interdire les sorties au chat car il doit prendre régulièrement un médicament. Des contraintes apparaissent et les moments ressourçants se font de plus en plus rares. En tant que propriétaire d’un animal, nous avons le droit de demander au vétérinaire une euthanasie pour mettre fin à ses souffrances. Mais cet acte n’est pas anodin et des sentiments tels que la culpabilité ou les remords vont nous envahir. Comment assumer au mieux cette décision, que faire avant, que faire après ? Comment traverser au mieux le deuil suite à la perte de notre animal ? Comment accompagner nos amis ou notre famille en cas de perte ou de séparation ? Voici des témoignages poignants, des clins d’œil sympathiques, des partages dans la confidence pour vous aider à trouver des pistes de réflexion. Et pourquoi pas à vous positionner plus facilement dans vos choix »

 

Quand l’animal s’en va…. Gérer la perte de son animal de compagnie
de Marina von Allmen-Balmelli

Ed. Jouvence, 2007

« En tant que vétérinaire, l’auteur accompagne très souvent des personnes et des familles qui doivent faire le deuil de leur animal de compagnie. Ayant appris à gérer cette situation, elle a décidé d’écrire ce livre pour parler de la mort des animaux de compagnie, de l’euthanasie et du deuil, de façon à lever les tabous qui entourent trop souvent ces sujets délicats »

 

Apprivoiser le deuil animalier – Trouver réconfort à la suite de la perte d’un animal de compagnie
de Lynne Pion

Ed. Béliveau, 2017

« Reconnaître le deuil animalier, c’est lui donner la place qui lui revient. Vous souvenez-vous de cette journée où vous avez pris la décision d’adopter un animal de compagnie ? Que représentait-il pour vous ? Pour bien des gens, il s’agit d’un membre de la famille, d’un enfant ou d’un meilleur ami. Ce lien privilégié et les émotions ressenties qui l’accompagnent sont souvent difficiles à comprendre pour ceux qui ne possèdent pas d’animaux. Ce livre s’adresse non seulement à ceux qui vivent un deuil animalier, mais aussi à l’entourage. Il permettra aux membres de la famille et aux amis de trouver des réponses aux questions qu’ils n’osent pas poser. Ils comprendront alors mieux la grande place que prennent ces animaux, la place qui leur revient, dans la vie des humains »

Ligne d'écoute

Un peu de réconfort ?
Besoin de partager cette épreuve ?

Numéro d'écoute pour personne ayant perdu un proche

079 412 39 63

Numéro d'écoute pour personne en deuil d'un animal de compagnie

078 898 83 11